• Léa Angely

Comment déjouer les mécanismes de l'égo ?

Mis à jour : 19 sept. 2020


Bonjour et bienvenue dans mon 1er article pour LTA !


Aujourd’hui nous allons traiter ensemble la notion d’ego.

Étant un sujet assez lourd et complexe, il est possible que le sujet se divise en plusieurs articles afin de le rendre le plus clair possible pour tous !



Nous verrons aujourd’hui ce qu’il se passe quand un besoin de l'égo n’est pas nourri. Je vous donnerai alors des conseils pour reconnaître ces mécanismes et les déjouer pour vivre en harmonie avec.


Cet article aura pour but d’expliquer ce qu’est l’ego, de casser certaines idées reçues à son sujet et d'adopter quelques clés pour le reconnaître et l'apprivoiser.


Tout d’abord, quelques affirmations à propos de l’ego pour comprendre son essence et ce qu’il représente !


“L’ego est un ami qui veille à notre incarnation en répondant à nos besoins."

“L’ego tente de justifier et légitimer certains de nos modes de fonctionnement générés par le “moi sauveur ou protecteur.”


Il faut bien comprendre que l’ego est un concept humain. Il fait partie du “package” d’incarnation Esprit/Âme/Ego.



QU'EST-CE QUE L'EGO ?


La mission de l’ego est de répondre à nos besoins vitaux pour assurer notre survie.

Nous avons tendance à croire qu’être dans l’ego c’est avoir un sale défaut et rien d’autre.

Pour comprendre réellement quelle est sa nature et pourquoi il est nécessaire, penchons nous sur ses fonctions !


Il faut savoir que l'ego est un processus psychique intérieur.

Il réveille des réflexes, des automatismes, des pulsions primitives pour répondre à des besoins émotionnels.

En fait, l'ego intervient lorsqu’un (ou plusieurs) besoins primaires ou secondaires ne sont pas nourris.



  • QU’EST-CE QU’UN BESOIN PRIMAIRE ?


Les besoins primaires sont nos besoins physiologiques ! Comme boire, manger, dormir, se reproduire... tout cela afin d’assurer notre propre survie et celle de l'espèce.

À noter que, si nos besoins primaires et physiologiques ne sont pas satisfaits, les besoins secondaires passent à la trappe.


Dans l'Hindouisme et dans le Bouddhisme, les besoins primaires sont associés aux 2 premiers chakras :

- le Chakra racine , qui nous parle d'ancrage. Encore une fois il nous parle d’incarnation sur le plan physique.

- le Chakra sacré, qui nous parle de reproduction, de connexion, de sexualité et de l'émotionnel sur le plan de la vitalité.


  • QU’EST-CE QU’UN BESOIN SECONDAIRE ?


Ce sont nos soins d’amour et d’acceptation.

"Nous sommes également des êtres émotionnels nourris par l’amour et l’attachement”.


Ils sont tout aussi importants que les besoins primaires. Ils demandent un niveau de conscience plus élevé, ce sont des besoins qui vont plus loin que la survie.

Ces besoins, une fois nourris, nous permettent de vivre en harmonie avec une humanité dotée de conscience et de réflexion.




QUE SE PASSE T-IL QUAND UN BESOIN PRIMAIRE OU SECONDAIRE N’EST PAS COMBLÉ ?


Si nos besoins d’amour et de reconnaissance ne sont pas satisfaits, c’est là que les insécurités et les croyances limitantes s'immiscent dans notre inconscient.

Cela nous donne alors l’impression de ne pas être digne ou suffisamment aimable pour recevoir l’amour et la considération d'autrui.


En conséquence, nous sommes coupés d’une plénitude et d’une sécurité nécessaire à la construction de la personnalité et l'expression de soi.


Encore une fois, lorsque nous nous sentons reconnus, acceptés et importants aux yeux de nos pairs, cela consolide notre estime de nous et nous conforte dans notre légitimité d'incarnation en tant qu'être humain.


“Etre valorisé nous permet d’authentifier le caractère sacré et précieux de notre personne”.


On parle aussi des besoins:

- de reconnaissance

- de valorisation

- de sécurité

- physiologiques

- d’acceptation

- d’amour


Comme vous avez dû le comprendre, si nos besoins primaires et secondaires ne sont pas comblés, nous ressentons un manque, comme une carence.


Ce dernier créé alors une frustration, qui, avec le temps, se consolide et engendre de l’agacement, un sentiment d'aigreur, une sensation de vide ou de mélancolie.

En somme un grand mal-être nous envahit.


Par analogie, on pourrait comparer la structure psychologique humaine à celle d’une maison.

S'il manque un des murs porteurs ou si les fondations ne sont pas complètes et solides, un déséquilibre se créé, puis un inconfort jusqu'à l’effondrement de la maison.


Les réactions égotiques, comme des subterfuges, permettent de nous protéger de cet inconfort. L’ego ne supporte pas que nous souffrions.


Ces réactions sont confortables sur un court terme mais vaines sur le long terme car, justement, ce sont des subterfuges (fuite, abnégation, déni, colère, enfermement …).


L'ego est donc un mécanisme qui nous permet de nous protéger en cas de coup dur ou de sentiment de mise en danger.


Il est inutile de vouloir à tout prix s’en débarrasser, il faut apprendre à vivre avec, prendre le temps de l’écouter et de comprendre pourquoi il intervient dans certaines situations, certains schémas.


Malheureusement il est souvent mal exprimé et parfois surprotecteur une fois piqué à vif. Il devient finalement le point d’origine de bien des maux.



COMMENT RECONNAÎTRE CES MÉCANISMES ET LES DÉJOUER POUR VIVRE EN HARMONIE AVEC ?



C’est à la fois simple dans la théorie, mais comme vous vous en doutez, cela demande un grand travail (shadow work) dans la pratique.

Le plus important c’est l’auto-analyse, tout simplement !


Essayez de trouver ce moment où vous sentez que vous avez une réaction épidermique.


Ce moment où vous envoyez tout balader en un quart de seconde, ce moment où vous vous soumettez à l’autre, où vous vous refermez. Ces moments où vous ne vous lancez pas dans une activité car vous avez peur du jugement ou de l'échec, de vous décevoir vous-même ou de décevoir son entourage.


Il s’agit de prendre de la hauteur sur cette situation.


Il y a, à ce moment, une blessure du moi conscient/inconscient, (qui vient de l’enfance ou d’une situation traumatisante vécue).

Cette blessure est alors stimulée et déclenche une peur, une colère, une tristesse irrationnelle.



  • COMMENT VIVRE EN HARMONIE AVEC ?


Prenez ce réflexe de ne pas être dans la réaction émotionnelle, mais plutôt de vous éloigner de cette situation. Adoptez le rôle de témoin.


Une fois la crise passée, questionnez-vous :

Qu’essayez vous de prouver ?

À qui ?

Qu’essayez-vous de fuir ou de confronter, quelle situation vous met dans cet état d’alerte permanent et parfois incontrôlable ?


Replongez-vous dans vos souvenirs, seul ou à l’aide d’un professionnel (thérapie, hypnose, thérapie TCC (thérapies comportementales et cognitives) pour les cas les plus difficiles).


Tenir un journal de bord peut aussi permettre de prendre du recul sur d’anciennes situations pour apprendre à vous connaître, comprendre vos réactions et à vous ménager sur ces points difficiles.


Le mieux est de trouver un moyen d'exorciser ces émotions parasites, envahissantes et parfois démesurées.


La méditation d'élévation, par la visualisation des chakras Racine et Sacré peut être un bon début.


Si vous avez du mal à lâcher prise et à arrêter la petite roue des pensées dans votre tête, n'hésitez pas à tenter les méditations guidées (disponibles sur Youtube, podcasts ou applications).


Pour les “hyperactifs” et ceux qui ont besoin de bouger, pourquoi ne pas compléter ces séances par des activités physiques telles que le tai-chi, la danse, le yoga ou la boxe (pour les plus en colère ou les plus énergiques d’entre nous).


Pour les artistes, le théâtre, le chant, la peinture, la sophrologie peuvent être une solution également.

Il existe un nombre incalculable de possibilités pour tous les types de personnalités.




À RETENIR :


Le fonctionnement de l'ego est très complexe à comprendre comme à appliquer dans son quotidien.

Le vrai piège est vraiment dû à ce voile que l'ego pose devant nos yeux dans les moments difficiles à accepter ou à gérer.

Le but n’est pas de se débarrasser de l’ego mais bien de vivre en harmonie avec !


La clé est d’apprendre à s'écouter, puis à se comprendre, prendre soin de nous même pour ensuite pouvoir être bien avec les autres.

C’est un travail de longue haleine, qui demande du courage, de la ténacité, des capacités de remise en question et se sentir prêt à parfois faire face à son passé et/ou celui de sa famille.


Le shadow-work demande avant tout de l’amour de soi et de faire ce premier pas vers nous-même.





On se retrouve bientôt !

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